mardi 20 septembre 2011

How to Train Your Dragon - Chris Sanders/Dean Deblois

Une petite pause avec Star Wars, pour vous parler d'un film que j'ai beaucoup aimé.
Adapté d'un livre de Cressida Cowell, How To Train Your Dragon, apparaît en dessins animés dans les petits papiers du studio Dreamworks, pour notre plus grand plaisir!


Alors bon, je sais ce que vous allez me dire...Dreamworks c'est pas vraiment le meilleur de dessins animés du moment. C'est sûr qu'au milieu de Disney (Le Roi Lion) et Pixar (Wall-E), Dreamworks a du mal à sortir du lot, malgré un très hilarant Shrek.
Pour ma part j'ai détesté Madagascar et tout les autres petits films du studio passé inaperçus.
J'était donc très réticent au sujet de Dragon, ce qui fait que j'ai loupé sa sortie cinéma...je m'en suis mordu les doigts après avoir visionné une première fois le film!

How to Train Your Dragon a vraiment été une agréable surprise ! Il faut dire aussi qu'il est arrivé au bon moment. Les deux studios concurrents ne produisaient plus grand choses et c'était parfois de piètres qualités. Du coup, le film de Dreamworks a su s'imposer sans difficulté.

Le film est fait pour les enfants me direz vous? Je n'y est pas pensé une seule seconde. Alors, certes, les noms et lieux ont clairement été inventé pour donner de l'humour au film, après tout il faut bien faire rire les enfants, mais en ce qui concerne l'histoire et la morale, le film m'a paru nettement plus mature qu'un des nouveaux Disney.

Pour la petite histoire, c'est Harold, un jeune Viking qui cherche à capturer son premier dragon pour prouver sa valeur à son père qui ne crois plus en lui depuis longtemps. Lors d'une attaque il réussit à blesser le plus terrifiant et le plus rapide de tout les dragons : une Furie-Nocturne. Cependant, au lieu de le tuer et de rapporter son coeur à son père, Harold décide de laisser vivre le dragon, de l'étudier, d'en apprendre d'avantage sur son espèce. Il va vite se rendre compte que les dragons sont tout s'inverse des monstres sanguinaires que son peuple lui a décrit depuis sa naissance, ce qui va changer sa vie à tout jamais.

Je ne suis pas particulièrement fan de la nouvelle technologie en matière de dessins animés, j'aimais beaucoup les dessins fait à la main, comme dans Bambi! C'est une des choses que je regrette, mais je sais évoluer et vivre avec mon temps et Dragon est magnifique! Les paysages sont magnifiques et que dire des musiques...tout simple digne d'une compilation du Seigneur des Anneaux.

La bande originales de Dragon, composé par John Powell, fait partie de ses rares bandes sons dont je peut en écouter la moindre pistes, la moindre notes, sans jamais m'en lasser. C'est simple, j'ai acheté le cd, et je l'écoute en entier à chaque fois, car toutes les musiques sont parfaites et colle à l'ambiance général du film mieux qu'on ne saurait l'espérer.

Seul petit bémol, j'ai eu un tout petit peu de mal à m'habituer aux voix françaises. Déjà que je n'aime pas les acteurs qui doubles les voix des personnages en VO...mais on n'y pense plus au bout de deux minutes.

En conclusion, Dragon est un film que je ne saurais que trop vous conseiller, même si vous avez la trentaine!
Oubliez vos préjuger sur les dessins animés, car celui-ci ne s'y prête guère. Faite moi confiance, vous ne serrez pas déçus.

Clemburton

samedi 17 septembre 2011

Star Wars Prélogie - Georges Lucas


Ah le l'attendais avec impatience cette sortie BluRay du coffret intégral de Star Wars. C'est chose faite, je l'ai acheté et je peux déjà vous dire que je ne regrette rien.




Comme je suis un fan incontesté du format haute définition, inutile de vous dire à quel point l'image et le son est à tout les niveaux, supérieur aux versions DvDs de Star Wars. Cependant, cette fois ci je ne peux m'empêcher de me plaindre de certains détails. Par exemple, la piste en VF n'est pas en HD, premier mauvais point, puis ensuite dans La Menace Fantôme, et seulement dans celui-ci, j'ai eu l’impression que le sabre-laser de Dark Maul était orange lorsqu'il se battait sur Tatooine contre Qui-Gon Jin. Passons, ce ne sont que des détails bien vite oubliez lorsque l'on commence à rentrer dans le film.

Je vais m'attaquer à La Menace Fantôme, qui se déroule bien avant l'épisode IV et bien après le tournage de l'épisode VI...ne cherchez pas plus loin, la Prélogie est un prequel à la première trilogie (l'épisode IV portait simplement le nom de La Guerre des Etoiles à l'époque de sa sortie en salle).
La Menace Fantôme est celui qui me pose le plus de problèmes. Quand j'était gosse et que je l'ai vu pour la première fois, j'ai tout de suite adoré! La bataille contre les droïdes, la bataille spatiale, bref...que de la baston et des effets spéciaux! C'est bien là le problème, La Menace Fantôme ne propose pas un scénario à la hauteur de ce qui à été fait auparavant dans la Guerre des Etoiles. C'est simple, plus je le regarde, et plus j'ai l’impression de voir un film fait pour les enfants, avec des blagues à deux sous et des personnages types qui ne sont là que pour attirer un jeune publique...Es-ce un hasard lorsque l'on sait que les produits dérivés on rapportés plus d'argents à Georges Lucas que la sortie en salles de tous les Star Wars réunis? Pas sûr.

La Menace Fantôme n'en est pas pour autant dénué d’intérêt ! La course de PodRacer est palpitante, le double sabre-laser de DarkMaul est incroyable et le casting reste époustouflant. Liam Nesson est un acteur que j'ai toujours apprécié et qui possède de multiples talents, aussi bien pour jouer les mentors sages qu'un père fou de vengeance (Taken). Et puis c'est aussi là que j'ai découvert Natalie Portman.
Cette actrice, en plus d'être sublime, possède un talent fou. Elle sait s'approprier son personnage avec brio et reste toujours crédible. Malgré la pauvreté du scénario, le film se laisse regarder et apprécier à sa juste valeur. Une bonne mise en bouche aux deux volets qui suivront peu après.

L'Attaque des Clones, second film de la prélogie. Nous voilà projeté dix ans après La Menace Fantôme et la sénatrice Padmé Amidala se retrouve être la cible d'un mystérieux chasseur de prime. C'est l'occasion pour le jeune JediAnakin Skywalker, de retrouver l'ange de ses rêves et de la protéger coûte que coûte.
Le scénario est un cran au dessus du premier film, mais n'est en rien révolutionnaire. L'histoire est quand même nettement plus intéressante. Padmé et Anakin tissent leurs liens d'amour éternel pendant qu'Obi-Wan s'en sort tant bien que mal dans sa recherche du chasseur de prime, Jango Fett. Le film donne lieu à des combats bien palpitant et à des dialogues nettement plus recherchés que dans le premier film (adieu Jar-Jar Binks au passage).
Je noterais seulement que la présence de Christopher Lee est passé assez inaperçue, le film tournant d'avantage sur l'amour entre Padmé et Anakin, que sur l'enquête d'Obi-Wan. C'est regrettable, le Comte Dooku aurait pu devenir un ennemi encore plus charismatique que Dark Vador et Dark Sidious réunis. 
J'ai été très déçu de le voir mourir aussi vite dans le troisième et dernier films de la prélogie.
  
La Revanche des Sith est bel et bien le plus aboutit des trois derniers films. Le scénario n'omet aucuns détails, aucune frustration quant à savoir si une scène importante a été coupé injustement (j'avais eu cette impression pour l'attaque des clones). Et enfin, le plus important : l'arrivé tant attendu de Dark Vador !
Les vingts dernières minutes du films sont particulièrement poignantes. Plus Anakin bascule dans le côté obscur pour devenir Dark Vador, plus Padmé souffre et décède finalement à cause de toute cette tristesse qui l'a envahie. Et les musiques...vraiment, John Williams c'est surpassé ! Non content de nous donner un nouveau thème magnifique, c'est toute la BO qui est géniale! Chaque musiques et même les reprises des thèmes précédents sont correctement utilisés (La scène entre Yoda et Dark Sidious, mesurant leurs forces au lancés de plate-formes sous la musique Duel of the Fates, thème de Dark Maul dans le 1, puis aussi la réutilisation du thème entre Padmé et Anakin dans le 2)


Je dirais simplement que la réputation de Star Wars n'est plus à faire. Cette prélogie est surement la préféré de toute la nouvelle génération, tant elle pousse toujours plus loin dans les effets de styles. Hormis la Revanche des Siths, je reste passablement septique quant au bien fondé de cette prélogie. Je dis bien passablement, car le spectacle est bel et bien garanti!

Clemburton.

vendredi 2 septembre 2011

l'Echange - Clint Eastwood

Ce soir, je sors tout juste de ma "séance privée", je viens de regarder l'Echange, réalisé par Clint Eastwood, avec Angelina Jolie en vedette.



Avant de regarder ce film, je me suis dit : Oh non! Mais pourquoi, au Dieu pourquoi avoir choisi Angelina Jolie comme actrice?!! Clint mais pourquoi?!
Puis je me suis fais violence. Après tout, Clint Eastwood, en plus d'être un super acteur, a su nous présenter Grant Torino, qui est un film inoubliable. Je me suis dit que je pouvais lui faire confiance.

Je lance le film, j'écoute la musique, je regarde l'image et la technique des caméras absolument parfaite, puis je m'intéresse à Angelina Jolie. Elle a perdu son look de femme fatale, elle a des rides, ses lèvres sont moins pulpeuses. Je dois dire que c'est bluffant! Elle ressemble enfin à une maman. Quant à son jeu d'actrice...rien à y redire, c'est bien le premier film d'Angelina Jolie que j'ai pu regarder jusqu'au bout, la présence de Clint Eastwood en tant que réalisateur n'y est surement pas pour rien.

L'histoire du film est tirée d'une histoire vraie. Un enfant disparait mystérieusement, quelques mois plus tard la police de Los Angeles retrouve un enfant et prétend que c'est le fils de Madame Colins...ce n'est pas le cas, mais la police le soutient si fort que Christine Colins va accepter de garder cet enfant qui n'est pas le sien. Cependant elle va exiger que la police poursuive les recherches pour retrouver son vrais fils. Mais l'affaire prend une telle ampleur que Christine va être traitée de folle et sera enfermée dans un asile psychiatrique, d'un simple claquement de doigt. Tout cela pour éviter à la police d'admettre son erreur. Mais Chirstine n'est pas toute seule. Le révérend Briegleb (joué par John Malkovich), qui a toujours dénoncé les méthodes quelques peu douteuses de la police de Los Angeles, va se battre du coté de Chirstine Colins.

L'Echange possède plusieurs actes ou parties. La partie qui m'a donné le plus de frissons c'était lorsque Chirstine était enfermée dans l'asile de folles, où elle se rend compte que la plupart des femmes avec elles sont là uniquement parce qu’elles ont causé du tord à un ou plusieurs membres de la police. La police achète qui elle veut, c'est si simple de vous faire passer pour un fou, de retourner tout ce que vous avez pu dire ou faire et même ne pas faire, contre vous.

Mon autre scène préférée se trouve être celle de la pendaison. J'éloigne les détails pour ceux qui n'ont pas vu le film, mais entendre le condamné se mettre à chantonner "douce nuit", c'est vraiment flippant.

Clint Eastwood nous sert là un film comme on en fait rarement. Un film profond et humain, qui dénonce les atrocités commises tout aussi bien par un fou dangereux que par des hommes censés être digne de confiance, comme les membres de la brigade criminelle de Los Angeles. Au final, la police est là tout aussi coupable que le criminel lui même.
Mais au final, Christine Collins ne retrouveras jamais son enfant et le film, lui, se termine par la conviction d'une mère que son fils est encore en vie, quelque part.
ClemBurton